Prévention de la Délinquance et lutte contre les incivilités

Comment accepter que des habitants se sentent en insécurité dans leur environnement ? Comment accepter qu’ils soient dérangés dans leurs propres immeubles, dans leurs propres résidences ou encore que des commerçants soient inquiétés dans leur centre commercial, par des personnes occupant, dégradant ou exploitant leurs halls d’entrées ? Comment envisager que ces derniers supportent le vandalisme, le bruit et les incivilités de ces personnes ?

1Nous proposerons de renforcer les équipes d’éducateurs de prévention spécialisées par un partenariat étroit entre la communauté d’agglomération, les villes, l’association mandatée par le Conseil Général ainsi que ce dernier, pour permettre aux éducateurs de rue de disposer de l’ensemble des moyens pour accompagner les jeunes volontaires dans leurs démarches d’insertion.

2Nous mettrons en place des équipes de médiations et de sureté légitimes à intervenir auprès de ces personnes, et ce, à l’échelle de l’agglomération, car les problèmes de délinquance ne se cantonnent pas à notre ville mais bien à l’ensemble de notre bassin de vie.
Ces personnes, ces professionnels qui devront connaître les codes et les rites de la rue, devront être essentiellement issus de l’agglomération, afin d’être capables de diminuer les nuisances et d’être efficaces dans les plus brefs délais. En effet, ces médiateurs n’ont pas le temps de s’immerger sur le territoire et de connaître les subtilités car ils changent perpetuellement (contrats précaires, faibles rémunérations) et donc, sont peu efficients.

3Nous proposerons également à l’ensemble des associations œuvrant auprès des jeunes, qu’elles soient sportives, culturelles ou cultuelles, de prendre part à la réflexion concernant la prévention de la délinquance. Ainsi, elles auront la possibilité d’être présentes dans les CLSPD (Comité locaux de Sécurité et de Prévention de la Délinquance) présidé par le Maire. Nous développerons cet outil à l’échelle de l’agglomération en y incluant « les opérationnels », autrement dit les professionnels et personnes ressources œuvrant sur le terrain.

4Nous mettrons en place un système réticulaire afin de permettre aux jeunes ne bénéficiant pas d’un large réseau, de pouvoir bénéficier d’un réseau d’entreprises et d’organisations, notamment pour l’insertion professionnelle (stage, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, emploi) en créant un partenariat avec les différentes organisations œuvrant sur l’agglomération.

5Le constat est sans appel : S’il y a des vendeurs de produits stupéfiants, c’est qu’il y a des clients. Ainsi, nous mettrons en place des actions spécifiques de prévention et d’information sur les conséquences de la consommation de cannabis ou de tout autre produit stupéfiant. Ces actions devront être menées sur le terrain à proximité des principaux points de « deal ».

6Nous ferons le nécessaire pour qu’une police de proximité occupe le terrain, afin d’éviter tout débordement et toute perte de temps dans les affaires de délinquance.


Sentiment d'insécurité

Comment accepter que certains habitants vivent dans des résidences et quartiers dégradés et qui, sous prétexte de limite de responsabilité entre la ville, les bailleurs, les syndics ou autre, restent avec des carcasses de voitures brûlées plusieurs semaines sur leurs parkings sans compter les autres dommages : bris de vitres, tags, graffitis etc... ?


Quartier des Peintres : carcasse d'une voiture brûlée depuis plusieurs mois à l'angle de deux écoles


Nous proposons la mise en place d’un service dédié, auprès de nos services techniques municipaux, qui interviendrait dans la semaine pour la réparation, le nettoyage ou la réfection des espaces publics (ou accueillant du public) dégradés.

 

Ces situations ont tendance à conforter le sentiment d’insécurité des habitants.

Serait-il juste que tout ceci soit aux frais et à la charge du contribuable Méen ?

Nous proposons que des factures soient envoyées aux différents syndics ou bailleurs sociaux afin qu’ils remboursent les frais occasionnés.

 

Aussi, ce service pourrait se mettre en lien avec les services du SPIP (Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation) et de la PJJ (Protection Judicaire de la Jeunesse) pour donner des travaux d’intérêt généraux aux personnes condamnées.


Sécurité

1Ralentir la circulation routière sur l’avenue de l’Europe, l’avenue du Vercors, la route de Boissise, l’avenue Maurice Dauvergne et l’avenue de la Libération par la mise en place de ralentisseurs.


Avenue de la libération : des piétons vulnérables

2Redéfinir certains carrefours dangereux pour éviter les accidents de la circulation (ex : Carrefour Avenue du Vercors/Maurice Dauvergne).

3Mettre en place des actions de sensibilisation pour les conduites à risque (vitesse, port du casque, respect du code de la route), notamment en direction des jeunes prenant part aux rodéos.

4Systématiser les confiscations de moto-cross, quads ou autres engins si ceux-ci sont utilisés dans le cadre de rodéos.

5Installer le poste de la Police municipale au cœur du centre commercial de la croix blanche en créant un local annexe sous le porche.