Cantine scolaire

Comment accepter que des enfants ayant un régime alimentaire spécifique ne puissent manger à leur faim à la cantine.
Nous proposerons :

1Des repas équilibrés et écolo-éthiques, notamment en favorisant les cycles courts (Faible empreinte carbone, favorise le commerce local au travers des producteurs locaux et des produits du terroir).

2La possibilité d’avoir des repas de substitutions pour l’ensemble des demi-pensionnaires des établissements scolaires Méens. Ainsi, les enfants ayant un régime alimentaire spécifique auront la possibilité de manger un repas de substitution tel que du poisson, des œufs ou des repas végétariens.

Actuellement, il leur est proposé des suppléments de fromage et de dessert pour compenser cette « limite » (vive la diététique !) qui ne dépend en fait que d’une organisation et d’un manque de volonté politique sous couvert d’une laïcité excluante.

En acceptant les différences, nous mettons en œuvre la notion de tolérance, au cœur même de l’école. Précisons que ce système ne coûte pas plus cher aux collectivités qui l’ont déjà mis en place.


Prévention de la Délinquance et lutte contre les incivilités

Comment accepter que des habitants se sentent en insécurité dans leur environnement ? Comment accepter qu’ils soient dérangés dans leurs propres immeubles, dans leurs propres résidences ou encore que des commerçants soient inquiétés dans leur centre commercial, par des personnes occupant, dégradant ou exploitant leurs halls d’entrées ? Comment envisager que ces derniers supportent le vandalisme, le bruit et les incivilités de ces personnes ?


1Nous proposerons de renforcer les équipes d’éducateurs de prévention spécialisées par un partenariat étroit entre la communauté d’agglomération, les villes, l’association mandatée par le Conseil Général ainsi que ce dernier, pour permettre aux éducateurs de rue de disposer de l’ensemble des moyens pour accompagner les jeunes volontaires dans leurs démarches d’insertion.

2Nous mettrons en place des équipes de médiations et de sureté légitimes à intervenir auprès de ces personnes, et ce, à l’échelle de l’agglomération, car les problèmes de délinquance ne se cantonnent pas à notre ville mais bien à l’ensemble de notre bassin de vie.
Ces personnes, ces professionnels qui devront connaître les codes et les rites de la rue, devront être essentiellement issus de l’agglomération, afin d’être capables de diminuer les nuisances et d’être efficaces dans les plus brefs délais. En effet, ces médiateurs n’ont pas le temps de s’immerger sur le territoire et de connaître les subtilités car ils changent perpetuellement (contrats précaires, faibles rémunérations) et donc, sont peu efficients.

3Nous proposerons également à l’ensemble des associations œuvrant auprès des jeunes, qu’elles soient sportives, culturelles ou cultuelles, de prendre part à la réflexion concernant la prévention de la délinquance. Ainsi, elles auront la possibilité d’être présentes dans les CLSPD (Comité locaux de Sécurité et de Prévention de la Délinquance) présidé par le Maire. Nous développerons cet outil à l’échelle de l’agglomération en y incluant « les opérationnels », autrement dit les professionnels et personnes ressources œuvrant sur le terrain.

4Nous mettrons en place un système réticulaire afin de permettre aux jeunes ne bénéficiant pas d’un large réseau, de pouvoir bénéficier d’un réseau d’entreprises et d’organisations, notamment pour l’insertion professionnelle (stage, contrat d’apprentissage ou de professionnalisation, emploi) en créant un partenariat avec les différentes organisations œuvrant sur l’agglomération.

5Le constat est sans appel : S’il y a des vendeurs de produits stupéfiants, c’est qu’il y a des clients. Ainsi, nous mettrons en place des actions spécifiques de prévention et d’information sur les conséquences de la consommation de cannabis ou de tout autre produit stupéfiant. Ces actions devront être menées sur le terrain à proximité des principaux points de « deal ».

6Nous ferons le nécessaire pour qu’une police de proximité occupe le terrain, afin d’éviter tout débordement et toute perte de temps dans les affaires de délinquance.


Sentiment d'insécurité

Comment accepter que certains habitants vivent dans des résidences et quartiers dégradés et qui, sous prétexte de limite de responsabilité entre la ville, les bailleurs, les syndics ou autre, restent avec des carcasses de voitures brûlées plusieurs semaines sur leurs parkings sans compter les autres dommages : bris de vitres, tags, graffitis etc... ?


Quartier des Peintres : carcasse d'une voiture brûlée depuis plusieurs mois à l'angle de deux écoles


Nous proposons la mise en place d’un service dédié, auprès de nos services techniques municipaux, qui interviendrait dans la semaine pour la réparation, le nettoyage ou la réfection des espaces publics (ou accueillant du public) dégradés.

 

Ces situations ont tendance à conforter le sentiment d’insécurité des habitants.

Serait-il juste que tout ceci soit aux frais et à la charge du contribuable Méen ?

Nous proposons que des factures soient envoyées aux différents syndics ou bailleurs sociaux afin qu’ils remboursent les frais occasionnés.

 

Aussi, ce service pourrait se mettre en lien avec les services du SPIP (Service Pénitentiaire d’Insertion et de Probation) et de la PJJ (Protection Judicaire de la Jeunesse) pour donner des travaux d’intérêt généraux aux personnes condamnées.


Justice fiscale

1Est-ce juste que certains équipements publics ou aménagement soient uniquement à la charge du contribuable Méen alors qu’ils profitent au plus grand nombre ? Par exemple : les gymnases, l’école de musique, la piscine etc.
Nous proposons de rétrocéder l’ensemble des équipements publics ayant une part non négligeable d’utilisateurs habitants d’autres communes à la communauté d’agglomération Melun Val de Seine.


Ecole de Musique Henry Charny: L'ouverture prochaine du conservatoire menace notre infrastructure vieillissante qui est à la charge des seuls méens tout en étant au service de l'ensemble de l'agglomération

2Nous souhaitons rendre accessible les équipements sportifs tels que les nouveaux terrains de football lorsqu’ils ne sont pas utilisés par les associations.


Laïcité

Notre approche de la laïcité n’étant pas excluante, mais respectueuse des libertés constitutionnelles notamment de conscience et de culte, nous mènerons une politique d’ouverture et de respect envers l’ensemble de nos concitoyens. Nous sommes résolument contre la stigmatisation des uns et pour le respect des droits fondamentaux de tous.


Accessibilité

Quelle dignité pour les usagers du RER D du Mée qui ont des difficultés de motricité ou des handicaps ne leur permettant pas d’accéder aux voies ferrées ? Nous ferons le nécessaire auprès du STIF et de la SNCF pour qu’un ascenseur y soit installé. Aussi, chaque trajet ayant une destination, nous souhaitons que cette attente soit prise en compte à l’échelle de la Région.


Gare SNCF du Mée: 37 marches d'inégalité